And the winner is…

Après une matinée pleine d’émotion auprès des enfants de la Fondation del Azul, les Roses ont célébré la fin de l’aventure à Salta lors de la traditionnelle cérémonie de clôture. Bravo à Margaux et Eloïse, équipage 12, brillantes vainqueurs de cette 4e édition.

Devant l’entrée du Club 20 de Febrero de Salta, on ne les a pas reconnues. Saisissant contraste entre ces Roses, superbes dans leurs tenues de soirées, et nos combattantes de la piste, jamais les dernières pour mettre un coup de pelle dans du sable mou. Elles portent haut les deux costumes. Pendant ces dix jours d’épopée, elles se seront adaptées à tout, à commencer par l’altitude, la piste, un pays lointain, leur coéquipière, les copines, les lamas, le road-book, les salars, les pistes à flanc montagne… Respectueuses partout de leur environnement. Les 55 équipages de ce 4e Trophée Roses des Andes ont formé une sacrée troupe.

La superbe remontée de Sabine et Yamina

Toutes méritent bien sûr tous les honneurs, comme l’a souligné le directeur de course et co-fondateur du rallye-raid avec sa fille Géraldine, Jean-Jacques Rey. Mais c’est la loi de la compétition. Certaines ont mieux déjoué les pièges du road-book que d’autres… Les vainqueurs cette année s’appellent Margaux et Eloïse, équipage 12. Elles n’ont pas encore 30 ans, se sont rencontrées sur les bancs de leur école d’ingénieur et après avoir déjà pas mal vadrouillé de part le monde, signent une magnifique victoire. Vainqueurs des deux premières étapes, elles ont ensuite confirmé, ne descendant jamais sous la 4e place. A la deuxième place, Sylvie et Carole, les « Daft Pink » de l’équipage 120, victorieuses notamment de la 3e étape, n’ont rien lâché jusqu’au bout, mais elles ont eu très chaud. Assises sur la troisième marche du podium, les Suissesses Sabine et Yamina, équipage 124, ont en effet réalisé une incroyable fin de parcours en remportant les deux dernières étapes. Au delà du podium, saluons l’extraordinaire état d’esprit de ces Roses, aussi à l’aise sur les pistes de l’Altiplano que sur le dance-floor. A l’année prochaine !